Copropriété mon amour - Tome 2
« Vous êtes payé pour ça ! »
Voilà probablement la phrase qui résume le mieux la vie d’un syndic.
Parce qu’à partir du moment où il est payé, le raisonnement devient simple : l’entrepreneur doit venir, le devis doit arriver, les comptes doivent être compris, tout le monde doit être disponible pour l’assemblée générale et les décisions prises par les autres doivent naturellement être exécutées.
Et si quelque chose ne fonctionne pas ?
Il reste toujours le syndic.
Après un premier volume encore vaguement pédagogique, Copropriété mon amour revient dans un Tome 2 beaucoup plus mordant, cynique et assumé.
Cette fois, Grégory Sohier raconte la copropriété depuis l’autre côté du bureau.
Vous y découvrirez notamment :
- le syndic « scandaleusement cher » à qui l’on demande une disponibilité illimitée ;
- le copropriétaire qui ne comprend toujours pas son décompte après six explications ;
- le commissaire aux comptes qui n’a pas eu le temps de contrôler les comptes ;
- l’assemblée impossible à fixer parce que chaque date est la mauvaise ;
- le conseil qui ne souhaite pas se prononcer avant la décision mais savait parfaitement ce qu’il fallait faire après ;
- l’entrepreneur indépendant dont le retard devient pourtant celui du syndic ;
- l’avocat annoncé avant même qu’il sache qu’il devra écrire ;
- le confrère formidable… jusqu’au prochain mandat ;
- l’institution qui vous « accompagne » avec une attention parfois très soutenue ;
- et, naturellement, les syndics qui donnent eux-mêmes d’excellentes raisons de critiquer la profession.
Personne n’est épargné.
- Ni les copropriétaires.
- Ni les conseils.
- Ni les confrères.
- Ni les avocats.
- Ni les institutions.
- Et certainement pas les syndics.
32 chroniques satiriques sur les contradictions, les responsabilités qui voyagent et cette étrange capacité de la copropriété à transformer une situation simple en démonstration expérimentale des limites de la logique humaine.
À lire si vous êtes syndic.
À offrir à votre syndic si vous êtes copropriétaire.
Et à lire absolument avant de prononcer :
« Vous savez, moi aussi, je pourrais faire votre métier. »
Parce qu’à la dernière page, la chaise sera toujours libre.